Stop !

Écrire sur les fleurs, les oiseaux, les montagnes, le soleil qui se lève, rendre hommage à la beauté qui s’étale sur nos rétines d’humains encore surpris, garder un regard neuf sur le vivant qui nous entoure fait partie de nos…

Écrire sur les fleurs, les oiseaux, les montagnes, le soleil qui se lève, rendre hommage à la beauté qui s’étale sur nos rétines d’humains encore surpris, garder un regard neuf sur le vivant qui nous entoure fait partie de nos…

4 heures 30 du matin. Le réveil de ma cuisine découpe bruyamment le temps avec le son mat de sa trotteuse implacable. Cette fois, c’est sûr, j’ai chopé la crève. Mal de gorge, enroué. Je pensais m’en tirer cette année…

Le temps passe si vite ! L’ennui étant le seul moyen de le ralentir un peu, parfois. Autrement, on est emporté par le torrent des événements, sans pouvoir y faire grand chose. J’ai 60 ans dans trois ans et je…

Bien installé dans mon QG, une boulangerie-pâtisserie industrielle locale, perché sur un tabouret de bar devant la vitrine, je regarde le ciel où quelques nuages s’effilochent pour laisser la place à un bleu bien mérité. Le soleil rasant du matin…

Il fait encore frais dehors, surtout lorsque le soleil s’éclipse derrière ces putains de nuages qui nous rincent depuis des jours. Je me suis engouffré dans un café à Morges pour déguster un chocolat chaud dont ils ont le secret.…

Étranges ces expressions de singes, n’est-ce pas ? On sent dans ces regards une bienveillance. Une peur aussi, peut-être. Ils sont si différents entre eux, nos frères. Comme nous, en définitive. Les chimpanzés sont de moins en moins nombreux. La…

Je suis devenu un citadin. J’habite une petite ville à côté de Genève, côté français. Une ville que l’on dit « dortoir ». J’aime m’y replier mais au bout de deux ou trois jours, Genève me manque : les gens qui courent…

J’attends sans attendre vraiment puisque je suis bien ici, dans ce salon de thé de Genève qui étale ses pâtisseries et ses sandwichs appétissants dans des vitrines impeccables. Ça a l’air très bon mais je dois me contenter du goût…

Des crampes comacs m’ont agressé les mollets tôt ce matin alors que je dormais. J’ai hurlé, attrapé mes gros orteils tour à tour pour tirer sur mes pieds et mettre fin à l’intense douleur. Malgré le peu de sommeil engrangé…

Je me réveille avec un mal de crâne après seulement 4 heures 30 de sommeil. J’ai beaucoup rêvé, comme d’habitude, et c’est seulement en me glissant à nouveau dans mon paddock que l’odeur de mes draps me rappellera ces rêves…